Les abeilles qui ne piquent pas

Les abeilles qui ne piquent pas

Les abeilles sans dard ou abeilles indigènes appartiennent au genre Apidae ou Meliponini. Elles vivent en colonies et sont même capable de produire du miel. Leur morphologie est très variable selon les espèces. Elles peuvent être très petites ou plus proches des abeilles Apis mellifera.

Grande variété d’abeilles sans dard

On estime qu’il existe approximativement plus d’une centaine d’espèces d’abeilles sans dard. Elles sont faciles à distinguer en observant les structures à l’entrée du nid. Ces abeilles ont la particularité de construire leurs crêtes de reproduction horizontalement. Elles stockent leurs provisions, miel et pollen, dans des alvéoles faits d’un mélange de propolis, de cire et de terre à côté du couvain.

Possibilité de produire du miel avec des abeilles qui ne piquent pas

Ces abeilles vivent naturellement dans des nichoirs construits :

  • dans des fosses
  • ou dans des structures arborescentes, comme le font certaines fourmis.

Pour certaines espèces, cependant, il est possible de transférer les nids dans les ruches. Il existe plusieurs types de ruche pour ces abeilles. On peut trouver des boîtes simples, des ruches plus ou moins grandes ou compartimentées. Les ruches de production sont des ruches divisées en compartiments et en ruches verticales.

Il y a donc deux compartiments rouges et d’autres compartiments supplémentaires pour les réserves de miel. Le miel est collecté en ouvrant les pots et en inversant la croissance après avoir soufflé les abeilles. Avant cela, nous récoltons le miel en le suçant avec une seringue, puis en pressant les constructions en cire pour extraire tout le miel.

Le gros plus est que ces abeilles n’ont pas de dard. Elles ne sont en fait pas dangereux. De plus, ces colonies sont très autonomes. Elles sont exposées à peu de maladies et dans le bon environnement, il est possible de maintenir une colonie saine sans y consacrer trop de temps.

 Les faux bourdon

Parfois considéré comme un parasite, les faux bourdon jouent un rôle central en tant que porteurs du gène.

Le faux bourdon est reconnaissable dans la ruche par sa morphologie. En fait, il doit son nom à sa forme assez proche d’un vrai bourdon, notamment autour de la taille. Avec un ventre beaucoup plus arrondi et plus gros que les ouvrières, elle pèse environ deux fois plus que le cueilleur : 220 mg en moyenne contre seulement 100 mg du cueilleur.

Comparé à la reine des abeilles et aux ouvrières, le bourdon a d’autres traits distinctifs, invisibles à l’œil nu. Ses antennes ont 10 fois plus de capteurs que les antennes des ouvriers. Sans piqûre, le faux bourdon ne présente donc aucun danger pour l’homme, car elle ne pique pas.

Le fait que sa langue soit plus courte rend son alimentation difficile. Le faux bourdon se démarque de la reine et des ouvrières par un vol plus bruyant.

Le faux bourdon est chargé d’une mission sacrée : la reproduction. Sa raison d’être est la capacité de s’accoupler avec la reine vierge selon un rituel défini. En été, une ruche peut contenir jusqu’à 2 000 faux bourdons et il semble qu’en moyenne tous les 1 000 mâles seront capables d’accomplir une fonction de reproduction.

Les abeilles sauvages ou abeilles maçonnes

Ces abeilles sont des insectes sauvages qui vivent seuls. Elles ne piquent pas et n’ont pas de reine. Contrairement aux abeilles mellifères, elles ne sont pas non plus attirées par la nourriture humaine ou les boissons sucrées.

Pour se reproduire, chaque femelle pondra un œuf dans son petit nid, qui deviendra une larve, et se nourrira de pollen et de nectar. C’est pourquoi elle ne fait pas de miel et ne vit que quelques semaines.

Les solitaires travaillent pour la pollinisation qui est si nécessaire à la reproduction d’un grand nombre de plantes et de fleurs. Elles sont également confrontées aux mêmes menaces.